Il y a soixante ans, la seconde guerre mondiale prenait fin, l'europe entière à aujourd'hui fêter le soixantième anniversaire de la signature de la capitulation sans condition de l'Allemagne par le maréchal Keitel.
Il y a soixante ans, la seconde guerre mondiale prenait fin, l'europe entière à aujourd'hui fêter le soixantième anniversaire de la signature de la capitulation sans condition de l'Allemagne par le maréchal Keitel.
Une fois de plus la presse locale nous relate un accident mortel qui s'est déroulé hier dans notre ville, en fin de matinée un cyclomotoriste à percuté de plein foué un camion qui circulait normalement rue Henri-Barbuse, il semble que la tragedie soit due à une vitesse excessive du scooter dont le pilote a été tué sur le coup, rappelons que la semaine dernière quatre jeunes de Colombes ont également trouvé la mort dans un accident de voiture.
Fidèles visiteurs de www.colombes.Tk , je vous propose de venir en aide à une future Colombienne, notre nouvelle amie est une maman d'un enfant de 7 ans, elle souhaiterai communiquer et échanger des informations sur la ville, les écoles, les centres de loisirs etc..
Donc n'hésitez pas à la soutenir en lui laissant des commentaires sur votre site préféré et à vous faire connaître auprès d'elle...
Florent
Les Policiers ont interpellé se week-end un homme qui poussait un photomation dans la rue, l'objet du délit appartient au magasin "coktail cadeaux" qui se trouve gabiel péri, depuis quelques temps le photomation était en vente la boutique déménage et la cabine de photos se trouvait en permanence sur le trottoir avec des affiches " à vendre" apposées sur elle. Voilà une affaire qui va faire rire les juges du tribunal de nanterre...mais certainement pas le voleur qui nous l'esperons sera condanné pour son acte...

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Quelques articles rappellant les dernières affaires qui ont secoué la cité des Grèves:
Opération de police à Colombes
L'AFP et le Figaro ainsi que le Parisien et Libération (en brèves) font état de 40 arrestations lors d'une vaste opération antidrogue à Colombes.
L'AFP signale que plusieurs centaines de gendarmes et de policiers ont participé à cette opération qui a débuté hier à 18 heures à la cité des Grèves de Colombes. Indiquant que « les interpellations les plus sensibles » ont été opérées par le GIGN et la Brigade de recherche et d'intervention de la police nationale, l'agence rapporte que selon le colonel du groupe de gendarmerie du département, le trafic de drogue dans cette cité avait généré une importante économie souterraine et que l'opération était en préparation depuis plusieurs mois . D'après l'agence, la gendarmerie a déclaré avoir trouvé du cannabis et des armes de poing au cours de l'opération, précisant qu'une « estimation actuelle du trafic permet d'établir dès à présent le transit d'une quinzaine de kilos de résine de cannabis par jour ».
Le Figaro qui parle d'une « opération spectaculaire » , mentionne l'interpellation de « quarante cinq jeunes de 18 à 25 ans ». Soulignant que l'objectif était de « prendre la main dans le sac tous ceux qui oeuvrent en toute impunité au trafic et sèment la terreur dans la cité », le journal observe une « volonté de frapper fort, de montrer l'exemple dans un département cher au Premier ministre ». Le quotidien qui fait une description détaillée du trafic « particulièrement vivace » assure que « les trafiquants qui ne se cachaient pas pour travailler, ne se cachaient pas davantage pour vivre de leur commerce illégal » en effet « les grosses cylindrées circulaient dans la cité » où « s'afficher apparaissait même comme une démarche volontaire, le signe que l'on s'imposait en maître ». D'après Angèlique Négroni « on comprend mieux alors pourquoi les Grèves offraient toutes les apparences d'un lieu tranquille » : « les dealers veillaient à préserver le calme afin de ne pas attirer l'attention sur le secteur ».
Le Figaro, qui en encadré dresse une « typologie des cités sensibles en Ile de France », affirme que « l'ampleur des trafics n'est pas identique d'un quartier à l'autre » et que « plus rares » sont les cités qui « abritent des trafics massifs », « le plus souvent de résine de cannabis » précise un commissaire qui ajoute « on peut parler dans ce cas de véritables mafias urbaines, organisées et structurées qui profitent des difficultés d'un quartier pour prospérer » mais où « paradoxalement les délinquants tentent alors de maintenir une certaine paix sociale pour ne pas compromettre leurs affaires ».
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