POLITIQUE

Leila LEGHMARA, Adjointe au Maire, déléguée aux Affaires scolaires
elle a au sein de la municipalité  la lourde charge de l'avenir de nos enfants aujourd'hui, cette jeune femme dynamique et souriante fait la une de la presse à l'étranger, il ne fait aucun doute qu'un grand avenir politique au sein de notre pays s'ouvre à elle.

quand la presse d'ailleurs site en exemple la réussite d'une élue locale de Colombes :

 
Des personnalités françaises, d’origine étrangère, reviennent sur la discrimination
Immigré, l’impossible intégration ?

Par : Yacine Kenzy
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Ils sont nombreux à avoir “intégré” la société française, tel le ministre Azzouz Beggag, Magyd Cherfi du groupe Zebda ou encore Leïla Leghmara, élue au Conseil régional d’Île-de-France. Mais la France, elle, les renvoie constamment à leur origine étrangère. 

Combien la France, premier pays d’immigration en Europe, compte-t-elle de ressortissants d’origine étrangère ? La question ne peut pas avoir de réponse précise et agite, ces derniers temps, aussi bien les milieux politiques que les experts, sociologues, démographes et économistes. Selon la loi, “il est interdit de collecter ou de traiter des données à caractère personnel qui font apparaître directement ou indirectement les origines raciales ou ethniques”. Les promoteurs de la loi étaient mus par la louable intention de ne pas juger les Français selon leur origine : tous les citoyens de la République sont égaux devant la loi. En pratique, cela a servi à empêcher d’analyser de manière précise le problème de la discrimination. Le ministre de l’Égalité des chances, Azzouz Beggag, monté au front contre la “sémantique guerrière” de Nicolas Sarkozy, est le premier à revendiquer la prise en compte de l’origine pour l’élaboration des statistiques. On a beau être Français de nationalité, dans la réalité de tous les jours, on est constamment renvoyé à ses origines. Le chanteur du groupe Zebda, Magyd Cherfi, l’exprime dans ses relations avec son fils : “Je lui dis qu’il est Français mais aussi qu’il est d’origine algérienne parce que j’ai peur qu’il m’accuse de lui avoir menti par omission lorsque d’autres le renverront à ses origines au moment où il devra chercher du travail.”
Pour Leïla Leghmara, adjointe au maire chargée des affaires scolaires à Colombes  près de Paris, et élue au Conseil régional d’Île-de-France, “nous sommes des Français à part et non à part entière”. La crise qui a secoué les banlieues durant trois semaines a confirmé de la façon la plus éclatante ce constat. Et, contrairement à ce que l’on peut imaginer, c’est l’État et les partis politiques qui sont les plus défaillants en la matière.

“L’État est raciste”
“L’État, donneur de leçons de morale, est plus raciste que les entreprises privées où il y a plus de minorités visibles”, se révolte Leïla Leghmara. Bien sûr, sa situation personnelle ne prête pas à pleurer. Conseillère municipale et régionale, cette fille d’ouvrier sétifien, arrivé en France en 1960, est fonctionnaire de l’éducation nationale puisqu’elle est professeur d’anglais. Elle admet avoir été servie par une conjoncture favorable qui lui a permis de se faire élire sur une liste du parti centriste UDF de François Bayrou, pourtant une formation de notables et de conservateurs où la jeune femme ne semblait pas disposée à trouver une place. Pour le commun des autres Français d’origine maghrébine ou africaine, “il faut travailler très dur et beaucoup plus que les Français de souche”. Le gouvernement de Dominique de Villepin compte deux ministres d’origine algérienne.
Azzouz Beggag, chargé de l’Égalité des chances, est un sociologue né dans une banlieue de Lyon, où son père avait pu s’installer en arrivant d’Algérie. Hamlaoui Mekachera est un ancien soldat d’infanterie de l’armée française. Il était déjà dans le gouvernement de Jean-Pierre Raffarin, aux côtés de Tokia Saïfi, chargée du développement durable, qu’un député de droite avait qualifié à son départ du gouvernement de “beurette-gadget” dont la nomination n’aura été qu’un “effet d’annonce” tellement elle a été transparente dans sa mission. Transparente ? En fait, cette femme originaire de Biskra, militante associative, a hérité d’un ministère sans réelles attributions. Pas moins que les autres. Au point d’être traités chacun dans sa communauté d’origine de “ministre-alibi” ou, pire encore, d’“Arabe qui cache la forêt” de la discrimination. Pourtant, leur nomination a été voulue par les autorités comme un “message” en direction de l’immigration. “Le message c’est lorsqu’on nommera un ministre dans un département important et avec des pouvoirs réels, répond-on. Koffi Yamgnane, première personnalité africaine à avoir accédé au gouvernement français, n’était pas mieux loti. Cet ingénieur d’origine togolaise a été secrétaire d’État à l’intégration, de 1991 à 1993, sous la présidence de François Mitterrand.

Même constat au sein des partis
Au sein des partis, la situation n’est pas plus reluisante malgré la nomination de deux militants d’origine algérienne dans la direction de l’UMP et celle du Parti socialiste. Abderahmane Dahmane est secrétaire national chargé des associations issues de l’immigration et Malik Boutih est secrétaire national chargé des questions de société. “C’est une ghettoisation de la diversité. On demande aux Arabes de s’occuper des Arabes”, s’emporte Aïssa Touazi. Ce diplômé en sciences politiques, spécialiste des relations internationales, est l’un des rares, sinon le seul à avoir obtenu une confiance à la mesure de ses compétences. Il est conseiller dans le cabinet du ministre des Affaires étrangères, Philippe Douste-Blazy, dont il est un proche. Le parcours a été dur pour le gamin qui a grandi dans la très sensible ville de Dreux, près de Paris. “Il a fallu se battre depuis l’enfance parce qu’on n’a pas les mêmes moyens ni les mêmes outils que les Français de souche, dit-il. Au ministère des Affaires étrangères, on précise que “la maîtrise des langues rares ou la connaissance d’une région particulière favorise le recrutement de personnes d’origine étrangère”. C’est notamment le cas de Malika Barek, ambassadeur de France à Manama. Cette femme est née en 1954 à Angers (ouest) d’un père arrivé en 1938 d’Algérie. Diplômée en sciences politiques et de l’Institut des langues et cultures orientales (Inalco), elle a rejoint le Quai d’Orsay en 1982 sur concours. Chevalier de la Légion d’honneur, elle a exercé plusieurs fonctions avant d’être nommé ambassadeur en 1984. À l’ambassade de France à Damas, le conseiller culturel est aussi d’origine algérienne. Il avait travaillé dans le cabinet de l’ancien ministre socialiste des Affaires étrangères, Hubert Védrine.
Au Quai d’Orsay, on estime à 1/5 des conseillers techniques le nombre de Français d’origine étrangère recrutés ces dix dernières années. Une estimation basée sur la consonnance des noms puisqu’il est interdit de les recenser sur des critères autres que celui de la nationalité. Au ministère de l’Intérieur, Nicolas Sarkozy, également président de l’UMP où il a promu son “ami” Abderahmane Dahmane, compte une conseillère d’origine marocaine, la juriste Rachida Dati. Le chantier de l’intégration reste encore “inachevé”, comme le constatait Le Monde. Si on compte quelque 150 élus dans les conseils régionaux et municipaux et trois sénateurs d’origine algérienne, il n’y a pas un seul député d’origine étrangère. Les Français ont du mal à accepter de se faire représenter par des compatriotes issus de l’immigration. À l’instar de Leïla Leghmara, les quelques élus refusent pourtant d’être “les élus des Arabes” mais se veulent ceux de “tous les citoyens”. Pour Séghara Doucouré, fonctionnaire d’origine malienne, qui préside une fédération d’associations de Français d’origine africaine, tout cela “reste insignifiant pour notre visibilité”. “C’est toujours bon d’avoir des noms à consonnance étrangère car ça prouve aux autres que c’est possible”, tempère Kamal Hamza, attaché parlementaire d’origine algérienne. La crise des banlieues aura ravivé un débat récurrent qui n’a jamais été porté à son épilogue et la “racaille” y aura contribué.

a voir aussi sur :

http://www.lorient-lejour.com.lb/page.aspx?page=article&id=299683

http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=47871

Mardi 22 novembre 2005 2 22 /11 /2005 13:23
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Nicolas Sarkozy a adressé un message sous forme d'erratum à la communauté française musulmane. Vendredi 21 octobre, au soir, à l'occasion de la fête marquant la fin du jeûne du ramadan, le ministre de l'intérieur et président de l'UMP a tenu à clarifier sa pensée sur l'islam devant des militants du parti majoritaire issus de l'immigration, à la patinoire municipale de Colombes (Hauts-de-Seine).

 
Devant une assemblée de quelque 250 invités, parmi lesquels le maire (UMP) de Colombes, Nicole Gouetta, son collègue d'Asnières-sur-Seine, Manuel Aeschliman, député (UMP) des Hauts-de-Seine, des imams, des recteurs, et même la star du patin à glace Philippe Candeloro, Nicolas Sarkozy a voulu s'expliquer sur son expression "nettoyage" , après la mort violente d'un enfant à la cité des 4 000 à La Courneuve (Seine-Saint-Denis), le 20 juin. Le président de l'UMP fait mine de ne plus très bien se souvenir de ses récentes déclarations : "Je crois même avoir prononcé au karcher", lâche-t-il, après une courte hésitation. L'assemblée répond aussitôt : "oui".Ces propos ont "pu être mal compris. Je répondais alors aux habitants qui veulent être débarrassés de la drogue, des trafics. Mais nos compatriotes n'ont pas à souffrir des amalgames", a poursuivi le ministre de l'intérieur à l'adresse de son "ami" Aberrhamane Dahmane, président du Mouvement des démocrates musulmans et organisateur de la fête de Colombes. "L'Islam n'est pas synonyme de terrorisme. S'il y a problème, ce n'est pas dans les mosquées officielles qu'on le trouve mais dans les caves, les garages", a ajouté M. Sarkozy.Plusieurs militants du parti majoritaire interrogés, vendredi, semblaient avoir compris la nuance. Karim D., adhérent de 28 ans, informaticien, affirme ne pas avoir été "choqué" un instant : "Ces attaques, dit-il, visent les minorités qui salissent l'image de la communauté... C'est tout." Rabbah M., adhérent de 27 ans et chauffeur de poids lourds, souligne, lui, que M. Sarkozy est "le seul à parler de la situation des musulmans sans tabou" . En quinze minutes de présence, le ministre de l'intérieur n'aura pas eu le temps de faire le tour de la question devant l'assistance. Mais il a rappelé son engagement envers les musulmans de France sur fond d'un nouveau slogan : "Si je veux être ferme, je dois être juste." Comme le remarque Slimane Benaïssa, homme de théâtre algérien et "libre penseur", "la sécurité devient un thème porteur pour les musulmans avec l'apparition d'une petite bourgeoisie en leur sein". Othmani Khalid, conseiller municipal à Colombes, confesse : "Nicolas Sarkozy a peut-être surfé sur cette vague là. Mais c'est le seul à parler des minorités qui bossent." Abel Rachid Zouani, journaliste d'origine algérienne de 50 ans, non affilié à l'UMP, pense que Nicolas Sarkozy "veut ratisser large". L'animateur radio doute de la sincérité de son discours : "Il s'excuse devant nous mais adapte son discours selon les interlocuteurs." Avant de quitter la patinoire de Colombes, le président de l'UMP se laissera aller à un jeu de mots entre la fin du jeûne et son engagement de présidentiable : "Le mot rupture, j'y crois", a déclaré M. Sarkozy qui ne rate pas une occasion de faire entendre sa différence avec le chef du gouvernement, Dominique de Villepin, sur ce terrain.

Véronique Le Guen

Article paru dans l'édition du 23.10.05
 
vu dans le www.lemonde.fr
Samedi 22 octobre 2005 6 22 /10 /2005 00:00
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Au cours de la dernière séance publique du Conseil général, une question orale a été posé par Philippe SARRE, conseiller général de Colombes, concernant le logement.

Evoquant les événements de fin août à Paris et la situation de nombreuses familles qui vivent aujourd’hui dans des logements insalubres, il a dénoncé les propos du ministre de l’Intérieur qui "a choisi de profiter de ces drames pour procéder à des expulsions expéditives et très médiatisées de familles mal logées en évoquant plutôt leur rapatriement que leur relogement."

Au président du Conseil général il a demandé "ce qu’il compte faire concrètement dans les Hauts-de-Seine pour résorber l’habitat insalubre, et pour améliorer significativement l’offre de logements sociaux."

Souhaitant que notre département, le plus riche de France, donne l’exemple il propose :
"- D’établir un état des lieux le plus précis possible des logements insalubres et dangereux dans les Hauts de Seine.
- De fixer, avec la Préfecture, des objectifs de construction de nouveaux logements sociaux et d’opérations d’acquisition-amélioration en faveur du logement social ; ces objectifs visent à ce que les villes qui aujourd’hui ne respectent pas la loi SRU atteignent les 20% tout en gardant comme objectif 40 % de logements sociaux en moyenne dans le département
- que toutes les villes atteignent les objectifs du plan départemental d’aide au logement des personnes en difficulté ;
- De veiller à ce que les opérations démolition/reconstruction ne servent pas de prétexte à la suppression de logements sociaux et que le principe du « un pour un » prévu par l’Anru soit systématiquement appliqué;
- De supprimer l’objectif de vente des 4000 logements sociaux annoncé dans notre département sous couvert d’accession sociale à la propriété ;
- De redéfinir la participation à la surcharge foncière pour aider davantage les communes face à l’augmentation du foncier ;
- D’obliger les promoteurs à intégrer dans tout nouveau programme un pourcentage de logements à vocation sociale en tenant compte du taux de logements sociaux existants;
- Enfin de signifier dans le cadre de la préparation du prochain budget départemental, la priorité au logement, en particulier en transférant vers ce domaine une part importante des frais de communication et de réception."

Il a enfin demandé une réunion exceptionnelle du Conseil général consacrée à un « Plan Logement pour les Hauts-de-Seine » afin de passer aux actes pour que le département soit réellement « le garant des équilibres sociaux et territoriaux ».

Le président du Conseil général a répondu et ensuite publié un communiqué de presse sur cette question se félicitant "de l'état d'avancement des objectifs qu'il a fixés en janvier dernier en matière de logement dans le département."

Je ne reviens pas sur les éléments mettant en cause Paris ou sur les chiffres du logement dans le département. Les deux notes du 7 octobre sur cette question ont déjà répondu à ces arguments.
Sarkozy aux communistes : "vous paupérisez vos villes pour en garder la maîtrise"
Logement social : Bertrand Delanoë épingle Nicolas Sarkozy

Notons simplement que dans son communiqué M. Sarkozy se refuse une fois encore à approuver les mesures coercitives à l'encontre des villes qui respectent pas le taux de 20% de logment social. "En aucun cas, il ne faut aujourd'hui les pénaliser alors qu'elles ont fait de véritables efforts." a t-il déclaré.

Il ajoute également que l'objectif du Conseil général est de construire chaque année 6600 logements nouveaux, qu'ils soient sociaux ou privés." Mais la seule question qui compte c'est le logement social. Les promoteurs immobiliers n'ont pas besoin d'objectifs pour construire. 60% des franciliens par contre ne peuvent plus se loger ailleurs que dans du social.

La question lui ayant été posée, il a répondu que la moitié de ces constructions seraient sociales, c'est à dire 3 300. Il y a 75 000 demandeurs dans notre département ! Mais dans le même communiqué, on peut lire : "En 2005, la situation est plus difficile. Les prévisions laissent supposer que le chiffre de 2 000 constructions de logements sociaux ne sera pas atteint."

Enfin pour lutter contre l'insalubrité le Conseil général se dit prêt à soutenir "toutes les communes qui se mobilisent dans une politique de résorption de l'habitat insalubre." Encore une fois, l'UMP est à la pointe du combat. Seules deux conventions ont été signées avec les communes de Gennevilliers et Clichy. L'une est communiste, l'autre est socialiste.

Samedi 15 octobre 2005 6 15 /10 /2005 00:00
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Le parti communiste de Colombes à lancé une grande campagne avec pétition pour demander une baisse des impôts aux niveau communal.

Réclamer une baisse c'est bien, mais encore faut-il dire sur quoi on va faire des économies ?!

 

Mercredi 12 octobre 2005 3 12 /10 /2005 00:00
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Manuel AESCHLIMANN le député d'Asnières et de Colombes entre en campagne dans notre ville, il nous propose plusieurs rendez-vous dans "la maison de proximité" (en fait il s'agit d'une tente de couleur bleue)

Venez le rencontrer :

Lundi 17 Octobre de 18h00 à 19h00 :

Gare de Colombes 2, rue St Denis.

 

Mercredi 19 Octobre de 18h00 à 19h00

Devant la mairie de quartier rue Jean-Wiener

 

Jeudi 20 Ocotobre de 18h00 à 19h00

Devant le tribunal d'instance de colombes,

 

Vendredi 21 Octobre de 18h00 à 19h00

Gare des vallées.

Une semaine toute Colombienne pour notre député que l'on dit en froid avec le Maire de colombes.

 

Mardi 11 octobre 2005 2 11 /10 /2005 00:00
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Depuis quelques jours la ville de Puteaux fait la une de la presse locale, en effet l'ancien Maire de la ville Charles Ceccaldi-Raynaud à décidé de reprendre son poste, mais sa fille qui est actuellement Maire de la ville refuse de lui céder sa magistrature.

 

Aujourd'hui l'affaire se porte au conseil général des Hauts de Seine, ou le conseiller général socialiste de la ville de Colombes estime que Monsieur Ceccaldi-Raynaud qui est élu à l'assemblée départementale doit occupé son poste ou démissionner de ses fonctions car l'ancien Maire de Puteaux n'a pratiquement jamais siéger au conseil général.

 

 

Lundi 10 octobre 2005 1 10 /10 /2005 00:00
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