C'est officiel, la préfecture vient d'annoncer qu'un feu tricolore équipé d'un radar antifranchissement de feu "rouge" sera installé à Colombes d'ici la fin de la 'année.

Mardi 9 février 2010 2 09 /02 /Fév /2010 10:23
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Ce samedi les employés du magasin "ED" de colombes ainsi que les lycéens du LP Valmy ont manifestés .

Les premiers pour des revendications salariales et les seconds pour le retour d'un de leur camarade expulsé vers le Maroc la semaine dernière.

http://conseildequartier.forumactif.com
Samedi 6 février 2010 6 06 /02 /Fév /2010 18:29
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C'est pas moi qui le dit.... c'est le figaro....

Vendredi 5 février 2010 5 05 /02 /Fév /2010 16:46
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Madame LEDEME, centenaire du quartier des 4 chemins nous a quittée cette semaine
nous transmettons nos condoléances à sa famille.
Vendredi 5 février 2010 5 05 /02 /Fév /2010 09:12
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           Un  lycéen  élève du L.P. Valmy

de  Colombes (92)

EXPULSE

Mohamed  Abourar, 18  ans,  doit revenir



Nous, enseignants, élèves, parents d’élèves, éducateurs, amis, citoyens, attachés à la défense et aux droits des jeunes scolarisés, demandons le retour en France de Mohamed Abourar.

 

 

 

 

Samedi 6 Février à 14h30

MARCHE de soutien à Colombes

 Départ du lycée Valmy

(130 bd Valmy, Colombes)

 

 

 

Après un contrôle d’identité, il est placé au centre de rétention de Vincennes depuis dimanche 17 janvier. Réveillé samedi 23 janvier à 4h00 du matin, Mohamed est expulsé le même jour à 7h35 vers le Maroc, sans pouvoir dire « au revoir » ni à son père ni à ses amis.

 

En mars 2004, Mohamed arrive en France à l’âge de 13 ans. Il s’installe chez son père qui vit et  travaille en France depuis 1977. Scolarisé au collège la Nacelle de Corbeille Essonne, il entre en classes de cinquième, quatrième puis troisième et obtient son CFG. En 2007, à la demande de son père, il est pris en charge par la Fondation d’Auteuil à la Maison Louis Roussel de Massy. Il obtient en 2008, un CAP en Maintenance des Bâtiments de Collectivité.

A sa majorité en mars 2009, l'Aide Sociale à l'Enfance lui signe un Contrat Jeune Majeur et en septembre 2009, il est inscrit en BAC professionnel Hygiène et Environnement au Lycée Valmy de Colombes.

 

Comité de soutien à Mohamed Abourar

Par le passé, Suzilène et Taoufik, deux lycéens  expulsés, sont revenus avec l’appui de  leurs copains, profs, élus, voisins… indignés et mobilisés.

Hassan, de Montpellier, expulsé le 10 mars 2009, Alae Eddine, de Lyon, expulsé le  18 juin 2009, deux jeunes majeurs, expulsés comme Mohamed pour l’exemple, doivent aussi revenir.

                                                              Jeunesse sans papiers, jeunesse volée, la loi doit changer
Vendredi 5 février 2010 5 05 /02 /Fév /2010 08:31
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Conseil de quartier au fossés-Jean

Réunion publique Centre


Ordre du jour
: rue Saint Denis - offre commerciale et déplacements.

Ecole Maintenon, 3, rue des Glycines




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Vendredi 29 janvier 2010 5 29 /01 /Jan /2010 11:48
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Les salariés de la société Unisys (mutlinationale) dont le siège de la filiale française est à Colombes (92). sont en grèves de puis hier. 
La société Unisys compte en France environs 600 employés éparpillés sur tout le territoire nationnal mais la majorité est basée en Ile de France.
 
Vendredi 29 janvier 2010 5 29 /01 /Jan /2010 08:39
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On s'est beaucoup plaint du bruit hier soir au conseil de quartier de la Petite Garenne, et oui il y méchant voisin dans le quartier qui passe son temps à mal se garer et à faire des vas et viens toute la nuit avec de gros camions.

Bon bref que faire, la police municipale a dresser des contraventions mais rien n'y fait . Son garage a pris feu l'assurance a tout remboursé et il a tout reconstruit.

La mairie lui a proposer un autre lieu pour poursuivre son activité mais Monsieur ne veut pas partir.

Bref que faire, une dame du conseil propose de déposer plainte auprès du commissariat...et ensuite ...bon après quelques recherches sur le net voici les démarches à accomplir  :

Comment porter plainte devant le tribunal pénal ?
Il suffit d'adresser une lettre au procureur de la République (adressée au tribunal de grande instance du lieu de l'infraction), ou de se présenter dans n'importe quelle brigade de gendarmerie ou n'importe quel commissariat de police (qui transmettra la plainte au procureur de la République).

Cette lettre doit indiquer les noms, prénoms et adresse du plaignant ainsi que les faits reprochés. Il convient de décrire les faits le plus précisément possible (lieu, circonstances, date et heure de l'infraction) et surtout, dans la mesure du possible, d'y joindre les noms et adresse des témoins.

Dès la plainte déposée devant le tribunal pénal, vous pouvez vous constituer partie civile, c’est-à-dire que vous demandez réparation du préjudice subi et formulez une demande de dommages et intérêts. A ce stade, aucune preuve ne doit être négligée : un constat d'huissier ne pourra que renforcer les chances de voir aboutir la procédure engagée à la condamnation du fautif.

Une fois la plainte déposée auprès du tribunal, le procureur de la République examine le bien-fondé et décide :
de classer l’affaire sans suite (infraction non prouvée, auteur non identifié, …) ;
de mettre en œuvre des mesures alternatives aux poursuites pénales (médiation, rappel à la loi, composition pénale...) ;
d’engager des poursuites pénales.

La médiation pénale
Le procureur peut essayer d'apaiser les esprits en recourant à une médiation pénale. S'efforçant de trouver une solution au conflit qui oppose les parties. le médiateur les convoque une ou plusieurs fois si nécessaire et s'efforce d'instaurer un dialogue entre les adversaires afin de résoudre le litige. A l'issue de cette procédure, où tout arrangement possible entre les parties est envisageable, les résultats de la médiation sont transmis au procureur. Ce dernier peut alors mettre fin à la procédure ou poursuivre l'affaire devant le tribunal compétent. La médiation pénale est gratuite et ne nécessite pas d’avocat.

Les poursuites
Si aucune solution n'est trouvée, l'auteur des faits est convoqué par le procureur de la République devant le tribunal de police. Il encourt au maximum une amende de 450 € et peut, si la victime se porte partie civile, être condamné à verser des dommages et intérêts.

La démarche judiciaire ( II )

La procédure civile

Selon l'importance du litige, la victime du trouble de voisinage peut engager une action devant :
le tribunal d'instance si les enjeux sont inférieurs à 7 600 € ;
devant le tribunal de grande instance lorsque les intérêts en cause sont supérieurs à 7 600 €, ou pour imposer des travaux au contrevenant, ou lorsque le montant ne peut être chiffré.

En principe, les tribunaux civils se trouvent au chef lieu d’arrondissement. Adressez-vous à la mairie pour avoir leurs coordonnées.

Le tribunal d’instance
Devant le tribunal d'instance, l'assistance d'un avocat n'est pas indispensable. Lors de l'audience, la victime du trouble expose les circonstances de l'affaire. Le plaignant se doit de prouver ses accusations par tous les moyens à sa portée – constats d'huissiers, témoignages, procès-verbaux et autres documents à même d'accréditer la position défendue. Les témoignages doivent être rédigés sous une forme précise. Lors de l'audience, le juge peut tenter une dernière conciliation ou ordonner une expertise. Dans ce cas, les frais sont à la charge du demandeur.

Le tribunal de grande instance
Devant le tribunal de grande instance, l'assistance d'un avocat est obligatoire, ce qui suppose que le demandeur et le défendeur (s'il est présent), doivent prendre les honoraires à leurs charges respectives. En contrepartie, l'avocat se charge d'établir le dossier. La désignation d’un expert doit passer par une assignation du fauteur de bruit devant le juge des référés. En cas de victoire, les frais d'expertise et d'huissier sont supportés par le fauteur de bruit et les frais d'avocat peuvent être mis à la charge de l'adversaire (en application de l'article 700 du Code de procédure civile).

Si le demandeur est débouté, tous les frais restent à sa charge. Il peut même être condamné à payer une amende pour procédure abusive.

La démarche judiciaire ( II )

La procédure civile

Selon l'importance du litige, la victime du trouble de voisinage peut engager une action devant :
le tribunal d'instance si les enjeux sont inférieurs à 7 600 € ;
devant le tribunal de grande instance lorsque les intérêts en cause sont supérieurs à 7 600 €, ou pour imposer des travaux au contrevenant, ou lorsque le montant ne peut être chiffré.

En principe, les tribunaux civils se trouvent au chef lieu d’arrondissement. Adressez-vous à la mairie pour avoir leurs coordonnées.

Le tribunal d’instance
Devant le tribunal d'instance, l'assistance d'un avocat n'est pas indispensable. Lors de l'audience, la victime du trouble expose les circonstances de l'affaire. Le plaignant se doit de prouver ses accusations par tous les moyens à sa portée – constats d'huissiers, témoignages, procès-verbaux et autres documents à même d'accréditer la position défendue. Les témoignages doivent être rédigés sous une forme précise. Lors de l'audience, le juge peut tenter une dernière conciliation ou ordonner une expertise. Dans ce cas, les frais sont à la charge du demandeur.

Le tribunal de grande instance
Devant le tribunal de grande instance, l'assistance d'un avocat est obligatoire, ce qui suppose que le demandeur et le défendeur (s'il est présent), doivent prendre les honoraires à leurs charges respectives. En contrepartie, l'avocat se charge d'établir le dossier. La désignation d’un expert doit passer par une assignation du fauteur de bruit devant le juge des référés. En cas de victoire, les frais d'expertise et d'huissier sont supportés par le fauteur de bruit et les frais d'avocat peuvent être mis à la charge de l'adversaire (en application de l'article 700 du Code de procédure civile).

Si le demandeur est débouté, tous les frais restent à sa charge. Il peut même être condamné à payer une amende pour procédure abusive.

Mercredi 27 janvier 2010 3 27 /01 /Jan /2010 13:12
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Hier soir lors de la réunion du conseil de quartier nous avons eu le droit un scoop, en effet Monsieur FRAGER adjoint au Maire a annoncé que 38 logements sociaux devait être construit par la ville. Le lieu de construction se trouve sur le site de l'ancien garage opel et de la pizzeria "speed rabbit". Outre des logements le programme devrait inclure l'installation de commerces de proximité.

Ce sont les propriétaires de pavillon de l'avenue Boquet qui vont être content....

Réagissez sur :  http://conseildequartier.forumactif.com


Agrandir le plan
Mercredi 27 janvier 2010 3 27 /01 /Jan /2010 09:42
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Je retranscris ici un appel à l'aide, n'étant pas moi-meme au courant de cette affaire je suis preneur de toutes informations complémentaires.



Pétition STOP À L’EXPULSION de Raynald GORIN
avec 2 enfants, habitant COLOMBES 92


La famille de Raynald Gorin ( 32 avenue de l' Europe 92700 Colombes ) est menacée d’expulsion sans relogement. Or être expulsé de son logement c’est un véritable traumatisme pour les enfants, qui sont d’un seul coup arrachés de leur quartier de leur école et sont, avec leurs parents, jetés dans l’exclusion et la grande précarité. Il y a un risque élevé de placement des enfants et l’éclatement de la famille.
Nous, habitants du quartier, voisins solidaires, parents d’élève, citoyens, commerçants, amis et proches de la famille, copains d’école… nous demandons au Préfet, au Maire, au Bailleur d’arrêter cette expulsion, et à défaut de mettre en place une solution de relogement, par voie de réquisition si nécessaire.
copiez collez cette petition et envoyez la par mail à l adresse suivante: (courrier@hauts-de-seine.pref.gouv.fr)à l'attention de Mr Le Préfet des Hauts de Seine

http://conseildequartier.forumactif.com
Mercredi 27 janvier 2010 3 27 /01 /Jan /2010 08:50
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