Il est 18H30, boulevard Edgard Quinet à Colombes deux fillettes traverse la chaussée, un scooter passe au feu rouge et les renverse, le courageux pilote prend la fuite en laissant les deux petites sur la route . Les secours arrivent, dans un premier temps, les pompiers, la police, et finalement le samu. Ces deux enfants auraient pu être les miennes, les votres...les blessures sont importantes, heureusement leurs jours ne sont pas en danger. Pensons a ces deux petites, a leur parents et famille. Il est du devoir de tout citoyen ayant été témoin de ce drame , de fournir et d'apporter son témoignage auprès de la police. Ce n'est pas de la délation c'est un devoir...
Une explosion du au gaz a entierement détruit un pavillon situé rue de l’Yser , Fort heureusement il n'y a pas de victimes, Un important périmêtre de sécurité a été établi par la police municipale et nationale. Les secours se sont affairés pendant une partie de la nuit.
Vu sur le site internet du parisien :
Le Raid, l'unité d'élite de la police, est intervenu jeudi soir au domicile d'un policier en état d'ébriété qui s'était retranché chez lui en tirant des coups de feu.
Selon les premiers éléments de l'enquête, vers 3 heures du matin, le policier, au volant de sa
voiture, a percuté des véhicules en stationnement à Puteaux (Hauts-de-Seine) manifestement «sous emprise de l'alcool», alors qu'il n'était pas en service, explique-t-on de source policière.
Il a tiré un coup de feu, vraisemblablement à l'aide de son arme de service, sans blesser personne et s'est ensuite «retranché chez lui» à Colombes, dans le même département, où il a encore fait
usage de son arme sans faire de blessé. Le Raid a été appelé pour maîtriser la situation. Il a «prestement délogé» le policier, qui a été placé en garde à vue, selon les sources. L'Inspection
générale des services (IGS - «police des polices») a été saisie de l'enquête.
Hier soir une nouvelle fusillade a éclaté a Colombes dans le secteur des Quatres Chemins. Un homme a été blessé aux jambes.
D'après le quotidien " Le Figaro" de ce jour, Free Mobile aurait ouvert un nouveau centre d'appels, dans la ville de Colombes, dans le département des Hauts-de-Seine, qui devrait employer près de 800 conseillers. Ce serait le deuxième centre d'appels à ouvrir après celui de Vitry-sur-Seine, dans le Val-de-Marne, qui a été inauguré très récemment et où seront employés près de 700 conseillers, a rappelé le quotidien. Ces centres d'appels auront pour tâche principale de répondre aux appels des abonnés, pour des questions sur leur abonnement et assureront le service client. Rappelons que Free dispose déjà de 4000 conseillers présents à Paris, Bordeaux, Marseille et Casablanca. C'est bien moins que les opérateurs téléphoniques historiques, ajoute "Le Figaro".
COLOMBES (AFP) - Des actes de vandalisme ont été commis lundi au siège d'Arkema en région parisienne lors d'une manifestation houleuse de salariés, appelés à bloquer l'ensemble des sites du premier chimiste français pour dénoncer un projet de cession d'activités.
Bris de verre dans le hall d'entrée, chaises renversées, cloisons cassées: "des actes assez violents" ont été commis au rez-de-chaussée du siège de Colombes (Hauts-de-Seine), entraînant le report d'un comité central d'entreprise et l'évacuation de l'immeuble, selon la direction.
La CFE-CGC a immédiatement condamné ces "actes de vandalisme", tout en réclamant des "garanties" sur la cession.
Sur les quelque 750 manifestants (600 selon la police), certains s'en sont pris à la façade de verre de l'immeuble, après des heurts avec les CRS. Des sièges en plastique ont été brûlés devant l'entrée principale pour bloquer l'accès, a constaté une journaliste de l'AFP.
Le groupe Arkema a l'intention de céder à Klesch, dont le siège est à Genève, ses activités vinyliques, principalement basées en France avec 1.780 salariés et 850 à l'étranger, assurant que cette vente "pour zéro euro" se ferait "sans aucune restructuration de l'outil industriel".
"Arkema sort la Klesch-- nikov", "l'avenir appartient à ceux qui luttent", pouvait-on lire sur des banderoles devant le siège, au milieu d'un concert de klaxons et pétards.
A l'issue d'une rencontre dans la matinée entre une délégation syndicale et la direction, les salariés ont accepté l'ouverture d'un CCE dans l'après-midi, la direction posant comme condition le retour au calme et la sécurisation du site.
"Pour nous, il s'agit de contrer ce plan. L'essentiel c'est de faire voter une délibération pour ensuite contester le plan devant les tribunaux", a lancé Jean-Marie Michelucci, coordinateur syndical CGT Arkema.
"On est en train de sous-traiter un plan social à un américain, Garry Klesch. On ne peut pas faire confiance à un aventurier de ce type", a-t-il poursuivi, citant comme exemple le rachat août 2010 d'une usine en Allemagne, suivi de licenciements.
"Nous attendons du gouvernement qu'il explique aux actionnaires que eux aussi doivent faire des sacrifices. Notre seul mot d'ordre c'est le retrait du projet!", a souligné le délégué cégétiste.
Pour dénoncer le "démantèlement" du pôle vinylique et le fait qu'Arkema ne précise en rien la viabilité du projet" car "la bonne santé financière de l’entreprise ne justifie en rien ce projet", FO, la CGT et CFDT avaient appelé à la grève.
Les sites directement concernés par le plan de cession étaient à l'arrêt depuis dimanche matin, selon la direction, alors que les principales plate-formes du groupe étaient perturbées par solidarité comme à Serquigny (Eure).
Dans les Bouches-du-Rhône, "toutes les installations étaient à l'arrêt depuis dimanche 04h00" à Lareva, a indiqué le directeur, Eric Ratier, et la situation était indentique à Fos.
Du personnel chargé du suivi et de la sécurité reste toutefois sur place, une procédure qui permet le redémarrage des installations "en quelques heures", a précisé M. Ratier.
Selon lui et le directeur de Fos, Jean-Philippe Gendarme, la fin du mouvement ne devrait pas intervenir avant mercredi, mais reste conditionnée à l'évolution de la réunion à Paris.
Sur le groupement de recherches de Lacq (Pyrénées-Atlantiques) une centaine de salariés (sur 150), étaient en grève lundi et ont effectué un débrayage de 08H00 à 10H00 entraînant l'arrêt des unités de production pour une durée de 24 heures, de même que sur le site de Mont.
Aucune action n'était prévue à Jarrie (Isère) ni à La Chambre (Savoie).
© 2011 AFP
Après les fusillades qui se sont déroulées la semaine dernière à Colombes. Le maire a réclamé et obtenu du préfet d'importants renforts de police.
Une vingtaine de policiers seront affectés sur le secteur Charles de Gaulle et de Grèves
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