florange

Mercredi 22 février 2012 3 22 /02 /Fév /2012 16:52
- Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Publié dans : COLOMBES

Interpellés le 14 février à Colombes, par une patrouille de police, Deux individus en pocession de stupéfiants ont été placé en détention.

Mercredi 22 février 2012 3 22 /02 /Fév /2012 12:12
- Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Lundi soir, les habitants ont de nouveau entendu des détonations sur le secteur du petit Colombes. Les faits se sont produits 186 boulevard Charles de Gaulle. Il n'y a pas eu de blessé. L'enquête est confiée à la police judiciaire des Hauts de Seine.

 

Mercredi 22 février 2012 3 22 /02 /Fév /2012 12:06
- Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Publié dans : COLOMBES

Un incendie a eu lieu ce matin dans un pavillon de la rue Félix, le feu a été rapidement maîtrisé mais les quatre membres de la famille ont été incommodé par les fumées.

Dimanche 19 février 2012 7 19 /02 /Fév /2012 11:32
- Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Publié dans : COLOMBES

vu sur le site du parisien : www.leparisien.fr

 

Opération coup de poing contre un marchand de sommeil

Olivier Bureau | Publié le 18.02.2012, 07h00

 COLOMBES, HIER. Elisa et Mbo vivent avec leurs enfants dans un immeuble insalubre. Le maire de la ville, en visite hier, a décidé d’intervenir.

COLOMBES, HIER. Elisa et Mbo vivent avec leurs enfants dans un immeuble insalubre. Le maire de la ville, en visite hier, a décidé d’intervenir. | (LP/O.B.) Zoom

  C’est l’horreur. Quand il pleut, c’est la catastrophe… » Depuis quatre ans, Elisa et Mbo, deux sœurs d’origine congolaise respectivement mamans de trois et deux enfants, vivent dans le bâtiment du 7, rue d’Enghien, à Colombes. Prévenu des nuisances, le maire , Philippe Sarre, a lancé une opération coup de poing, dans ce taudis.
« On est arrivées ici il y a bientôt cinq ans, se souvient Elisa. On a eu cela par une agence… » Hier, Philippe Sarre et des représentants de ses services (techniques, hygiène et sécurité…) ont tenté de comprendre comment leur location fonctionnait. « C’est fou, le propriétaire perçoit les aides sociales qui leur sont destinées et vient en début ou en fin de mois se faire remettre le reste du loyer », fulmine l’élu.

Elisa paye 1050 € par mois pour un grand appartement rongé par l’humidité. Mbo, elle, en a pour près de 700 €. Elisa suit des stages en nettoyage-repassage et sa sœur est auxiliaire de vie. « C’est l’enfer ici. Les murs, le plafond sont pourris. Il y a même des fissures », gronde Mbo. Comme elle, sa sœur a réussi à faire d’un appartement où rien n’est aux normes un nid douillet. « Tous les travaux d’isolation, c’est moi qui les ai faits. S’il pleut, l’eau coule sur l’armoire électrique », soupire Elisa.

Et dans les parties communes, des fils électriques pendent et aucune lampe ne fonctionne dans la cage d’escalier. Un fonctionnaire municipal approche un appareil de détection du mur : « 100% d’humidité », tranche-t-il.

Devant ce tableau, Philippe Sarre se veut rassurant. « C’est terminé. Vous ne payez plus vos loyers, explique-t-il aux deux sœurs. On fera le nécessaire : il ne faut pas qu’il s’en tire! » gronde l’élu. « Il », c’est le propriétaire de cet ensemble, qui n’habite pas Colombes mais dispose de résidences à Rennes, Chamonix, Belle-Ile.

Une association religieuse, la Mission internationale de résurrection des âmes, y loue des salles. Une sorte de hangar abrite un atelier de réparation mécanique. De l’autre côté du mur, un restaurant clandestin dont la cuisine a de quoi rebuter le rat le plus affamé. Dans les salles, pas d’aération, ni d’issue de secours, et des bidons d’essence et de combustible s’entassent .

« Il suffirait d’un rien pour que tout flambe », s’étrangle Michèle Etcheberry, adjointe au maire chargée des affaires sanitaires et sociales. Dans la cour, jonchée de détritus, une vingtaine de boîtes aux lettres laissent imaginer un système de domiciliation plus ou moins légal.

En ce qui concerne les appartements, la ville doit produire une mise en demeure pour contraindre le propriétaire à effectuer des travaux. « La partie qui accueille du public, on va la fermer, tonne Philippe Sarre. En cumulant tous les loyers, ceux de l’association, du resto, du garage, des logements, etc., il se fait 8000 € par mois. Cet homme n’est pas qu’un marchand de sommeil, c’est un voyou! »

Le Parisien

Samedi 18 février 2012 6 18 /02 /Fév /2012 13:42
- Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Publié dans : COLOMBES

La Zac de la Marine, à Colombes, entre dans sa phase opérationnelle

16.02.2012
 Zac-marine-colombes

Ancienne friche industrielle, la Zac de la Marine se prépare à devenir l'un des premiers éco-quartiers de la région francilienne. Implanté sur un site de 7 ha, à Colombes (92), en bordure du boulevard Charles de Gaulle, le projet de cet éco-quartier mêle 20 000 m² d’activités économiques (bureaux, commerces et hôtels) à 40 000 m² de logements, dont 20% de logements sociaux et 10 000 m² d’espaces verts.

Initié depuis plus de 10 ans, cet éco-quartier est aujourd’hui entré dans sa phase opérationnelle, avec une première tranche attendue en 2012 comprenant  notamment la réalisation de 117 logements.

Le projet de La Marine est entièrement conçu selon les exigences du développement durable. La Ville de Colombes a, pour cela, défini quatre objectifs prioritaires : la mixité sociale pour les nouveaux habitants comme pour les enfants des quartiers limitrophes ; des transports propres (tramway T2, deux places de vélos par logement et circulations douces dans tout le quartier) ; la maîtrise de l’énergie avec le label BBC décerné à tous les logements et par l’implantation d’une chaudière à biomasse, qui à terme chauffera, outre le quartier, le parc des HLM avoisinants ; l’école qui fonctionnera grâce à de l'énergie positive ; et la gestion de l’eau.

Autant d'atouts qui ont valu à la Zac de la Marine d'être lauréate de l’appel à projets "Nouveaux Quartiers Urbains" lancé par le conseil régional d’Ile-de-France.

 

source : http://www.businessimmo.com/contents/18370/la-zac-de-la-marine-a-colombes-entre-dans-sa-phase-operationnelle

Vendredi 17 février 2012 5 17 /02 /Fév /2012 09:59
- Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

En soutien à Christophe GREBERT, Colombes-info publie l'article relatant l'expulsion de cet élu du conseil municipal de la ville de Puteaux.

Affaire du Canard : l'intervention qui m'a valu d'être expulsé du conseil municipal de Puteaux

6018501288_43c9b29545  J'ai été expulsé manu militari ce soir (jeudi 16 février 2012) du conseil municipal de Puteaux : le député-maire UMP Joëlle Ceccaldi-Raynaud a demandé à la police municipale de me sortir de la salle du conseil. 5 policiers municipaux m'ont trainé de force ! C'est la première fois que je suis ainsi expulsé du conseil. Mon seul "tort", même si cela n'en est pas un, est d'avoir voulu évoquer en séance l'affaire du Canard enchaîné.
Le sujet était en effet à l'ordre du jour : Joëlle Ceccaldi-Raynaud demandait aux élus de voter une prise en charge de ses frais de justice dans le cadre d'une plainte pour diffamation déposée contre moi et leFigaro.fr.

Voici ci-dessous l'intervention que le maire de Puteaux a refusé d'entendre. Je n'ai pu en lire que les premières lignes, avant d'être soulevé par la PM et d'être jeté dehors ! Vous avez l'exclusivité du reste :

Madame le maire, vous nous soumettez une délibération qui vous permettra de vous faire rembourser, sur le budget de la ville, vos dépenses de justice suite à votre plainte dans l'affaire des Canards enchaînés mystérieusement disparus des kiosques à journaux de la commune.

Cette délibération, l'opposition Modem et EELV la rejette. Ce sont plusieurs milliers d'euros qui vont être soutirés du budget de la ville pour défendre le maire, alors que celui-ci accumule les affaires judiciaires.

Rappelons les éléments du dossier sur lequel vous sollicitez ce soir le soutien du conseil municipal :

Une instruction est ouverte depuis 2002 au palais de justice de Nanterre portant sur une possible corruption lors du renouvellement de la concession du chauffage urbain de La Défense.
Ce marché est attribué par un syndicat mixte présidé à l'époque par Charles Ceccaldi-Raynaud et aujourd'hui par Joëlle Ceccaldi-Raynaud. 15 millions d'euros de commissions occultes auraient été versés, affirme à la justice un intermédiaire luxembourgeois.

(C'EST A CE MOMENT QUE LE MAIRE ME COUPE MON MICRO ET ME DEMANDE DE ME TAIRE. JE CONTINUE MALGRÉ TOUT, SANS MICRO :)

Le juge d’instruction Isabelle Prévost-Desprez a perquisitionné, fin 2003, au domicile de Charles Ceccaldi-Raynaud, dans sa résidence corse et son bureau au Sénat. En avril 2004, la juge a perquisitionné le bureau de Joëlle Ceccaldi, à l'Assemblée nationale.

Le juge Richard Pallain, qui lui a succédé, a mis Charles Ceccaldi-Raynaud en examen, en 2007, pour favoritisme, recel d'abus de biens sociaux et corruption passive. 3 associés de la société qui gère la chaufferie ont également été mis en examen pour corruption, ainsi que l'intermédiaire luxembourgeois, qui a dévoilé l'affaire aux enquêteurs, faute d'avoir perçu la commission qu'on lui avait promise.

Entre 2007 et 2011, l’instruction se poursuit lentement. Et le juge Richard Pallain est finalement muté à Tahiti en septembre 2011.

C’est là que le Canard enchaîné intervient. Le mercredi 19 octobre 2011, l’hebdomadaire satirique publie un article sur l’affaire : « L’ex-suppléante de Sarko planquait son magot dans des paradis fiscaux ».

Portez-vous plainte contre cet article ? pas du tout !

L’hebdomadaire met pourtant en cause directement Joëlle Ceccaldi-Raynaud. Notre maire, peut-on lire, possède des comptes au Luxembourg et des sociétés aux Iles Vierges Britanniques qui ont abrité au moins 4 millions d’euros. Le Canard énumère plusieurs dépôts en liquide : 152.000 euros le 18 janvier 2000, 304.000 euros le 12 octobre, 230.000 francs suisses le 15 décembre (soit 152.000 euros), 220.000 francs suisses le 24 décembre 2001. Le Canard évoque aussi mystérieux « héritage de grand-mère » : 20 millions de francs.

(A CE MOMENT LÀ, LA POLICE MUNICIPALE ENTRE DANS LA SALLE DU CONSEIL ET ME POUSSE DE FORCE VERS LA SORTIE, SOUS LES CRIS HAINEUX DES ÉLUS DE LA MAJORITÉ)

En 2004, l’argent est transféré sur un nouveau compte aux noms de Vincent Franchi et Emilie Franchi, puis en 2005 au seul nom d’Emilie Franchi (Il s'agit des enfants de Joëlle Ceccaldi).

« Le compte est clos en 2009 et transféré vers une destination inconnue », écrit le Canard. On se dit que la justice cherche à déterminer l'origine de cet argent et aussi ce qu’il est devenu.

Mais l’affaire du Canard enchaîné ne fait que commencer. Dans son numéro suivant, le mercredi 26 octobre 2011, nouvelle article « Main basse sur le Canard ».

Qu’affirme l’hebdomadaire ? Que dans la matinée du 19 octobre, tous les canards disponibles chez les marchands de journaux de Puteaux ont été achetés par un homme à moto. 600 exemplaires disparaissent. Une « razzia » écrit le Canard, qui ajoute que les marchands de journaux refusent de se réapprovisionner.

Portez-vous plainte pour diffamation contre cet article ? non plus !

A l’Agence France Presse, le journaliste du Canard, qui a écrit la série d’articles sur vous, déclare :  «Le maire de Puteaux fait régner un climat de peur sur les kiosquiers, certains d'entre eux refusant d'être réapprovisionnés en raison d'éventuelles représailles (…) Les kiosquiers ont reconnu des personnes de la mairie. L'un d'entre eux m'a assuré qu'en cas de nouvelle livraison, il mettrait les nouveaux exemplaires sous son comptoir et les renverrait la semaine prochaine pour invendus».

Est-ce l’objet de votre plainte ? Pas encore !

« La famille Ceccaldi continue de veiller sur le chauffage de la Défense, peut-on lire le 21 octobre sur le site de l’Express. Vincent Franchi, le fils de Joëlle, élu conseiller général des Hauts de Seine en mars 2011 - à la place de son grand-père! - s'est aussitôt fait nommer administrateur du Sicudef, le syndicat mixte qui gère la chaufferie. »

Est-ce cet article qui vous gène ? Niet !

L’article qui nous vaut de nous retrouver à nouveau devant un tribunal est publié le 20 octobre sur lefigaro.fr : « Le maire de Puteaux prive ses habitants de canard ». Article dans lequel je suis cité. Le journaliste m’interroge sur la disparition des Canards. Je me demande avec quel argent les journaux ont été achetés, pour une somme totale de... 700 euros.

Voilà bien en effet le cœur de toute cette affaire ! (c’est ironique)

L'important dans cette affaire c'est bien plutôt l’origine des 4 millions d’euros découverts par la justice sur vos comptes au Luxembourg… Et surtout, qu’est devenu cet argent ?

Mais la justice se penchera le 3 juillet prochain sur ce simple extrait d’un article du Figaro.fr. Le tribunal vous a demandé 2.000 euros de consignation. Un montant élevé qui démontre déjà l’agacement du tribunal vis-à-vis de cette procédure. Puteaux, son maire et son ancien maire encombrent, par leurs procédures à répétition, les tribunaux. La justice a bien d’autres cas plus graves à traiter !

C’est pourquoi, nous ne soutiendrons pas cette délibération et nous appelons les élus de ce conseil municipal à ne pas la soutenir. Laissons Joëlle Ceccaldi assumer financièrement ses plaintes. N’a-t-elle pas plus de 4 millions d’euros en banque ? Pourquoi utiliser l’argent public pour une affaire qui, dit-elle elle-même dans « Puteaux infos », relève de sa vie privée !?

Soyez au moins logique avec vous-même, Madame le maire. Et laissez l’argent des contribuables putéoliens aux Putéoliens.

Cette expulsion d'un élu d'une séance du conseil municipal est un acte grave. Le maire Joëlle Ceccaldi-Raynaud n'avait aucun motif valable. Par ailleurs, l'expulsion a été réalisée par la Police municipale et pas par la Police nationale, ce qui n'est pas légal. Enfin, un homme se présentant comme membre de la police nationale, mais refusant de donner son identité, a prononcé des paroles menaçantes à l'encontre d'élus de l'opposition. J'ai alerté ce soir le préfet des Hauts-de-Seine et je demande à mon avocat de saisir le procureur de la République.
Christophe Grébert

Vendredi 17 février 2012 5 17 /02 /Fév /2012 08:57
- Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
  2007 2012
Taux de Chomage 8 % 10,2%
Croissance 1,9 % 0,5%
     
     

Fichier:Dette publique France 1978-2010.png

Jeudi 16 février 2012 4 16 /02 /Fév /2012 07:33
- Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Trois feux d'appartement se sont délcarés ce week à Colombes, dont deux dans la citée des musiciens. Tous sont accidentels.

Les pompiers sont rapidement intervenus pour limiter les dégats.

 

Lundi 13 février 2012 1 13 /02 /Fév /2012 14:01
- Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Publié dans : COLOMBES
l On reproche à l'un des prévenus d'avoir revendu 13kg de cannabis dans le secteur de Bapaume et LeTransloy. On reproche à l'un des prévenus d'avoir revendu 13kg de cannabis dans le secteur de Bapaume et LeTransloy.

|  TRIBUNAL CORRECTIONNEL |

Souvent, l'affaire commence de la même façon. Un renseignement parvient, en janvier 2011 aux gendarmes de Bertincourt. On parle d'un trafic de cannabis initié par un jeune homme qui vient de Colombes dans les Hauts-de-Seine (92). Un garçon qui aurait depuis étoffé son réseau de revente. Ce trafiquant, c'est Michaël Denans, bientôt 20 ans. Entre octobre 2010 et janvier 2012, on lui reproche d'avoir revendu 13 kg de cannabis dans le secteur de Bapaume et Le Transloy. Pourquoi là ? « Parce que mes parents ont une maison au Transloy. J'y viens le week-end. Et puis, c'est moins risqué ici. » « Moins risqué dans le "6-2" que dans le "9-2", s'interroge le substitut du procureur Chodkiewicz. Je ne suis pas sûr... » Auprès du prévenu comparaissent deux autres personnes : Gustave Gamelon, 43 ans, et Damien Fessier, 22 ans. Tous deux sont accusés d'avoir revendu des produits stupéfiants au Transloy et à Bapaume.

 

La rencontre entre Fessier et Denans, a lieu sur un terrain de foot. Ils se connaissent, discutent. Le deuxième propose au premier de revendre de la drogue.

Il accepte parce qu'il a des problèmes d'argent. Et c'est ainsi qu'il écoulera plusieurs kilos de résine de cannabis, se faisant au passage un bénéfice de 11 000 E environ. Quant à la rencontre entre Denans et Gamelon, elle se fait naturellement, Denans avait, un temps, était le copain de la fille de Gamelon. Le point commun entre les trois, outre la revente, c'est la consommation de cannabis. Impressionnante pour l'un (jusqu'à une dizaine de joints par jour pour le jeune homme de Colombes).

Petit à petit, les gendarmes remontent la piste des revendeurs. Une opération est programmée début octobre. Mais visiblement, on a trop parlé dans les couloirs de la gendarmerie. Dans les écoutes téléphoniques, les gendarmes apprennent que Michäel Denans est averti qu'il va bientôt être interpellé.

Pourtant le jeune homme continue comme si de rien n'était. Il se fait finalement interpeller à la gare d'Arras. Il est en possession de 101 g de résine de cannabis et d'une balance de précision. « Ce qui m'étonne le plus, c'est que vous avez continué ce trafic alors qu'on vous avait prévenu.

Cela prouve que vous êtes totalement irresponsable et totalement engagé dans votre trafic ». Le procureur Chodkiewicz est encore plus inquiet quand il fait état d'une conversation téléphonique. Entre Denans et Fessier il est question d'échange d'arme à feu. Un Magnum contre un fusil à pompe. « C'était pour ma sécurité », assure Michaël Denans. « Mon frère voulait s'inscrire dans un club de tir », avance maladroitement Damien Fessier. « Pour faire du ball-trap avec un fusil à pompe ? », tranche le substitut pour qui le passage entre le trafic de stup'et le banditisme n'était pas loin.

Au moment de ses réquisitions, le parquet est sévère. D'autant plus devant les volumes écoulés, au regard aussi du casier judiciaire de certains. L'avocate aura beau plaider les errements de ses clients et les difficultés sociales et financières qu'ils ont tous à vivre, le tribunal a condamné les trois prévenus à de la prison ferme. Gustave Gamelon est condamné à quatre ans de prison dont deux avec sursis et mise à l'épreuve de deux ans (il est en état de récidive) Michaël Denans à trois ans de prison dont dix-huit avec sursis et 3 000 E d'amende. Les deux ont fait l'objet d'un mandat de dépôt à l'audience. Damien Fessier écope de dix-huit mois de prison dont neuf avec sursis. Il sera convoqué ultérieurement pour effectuer sa peine. •

Lundi 13 février 2012 1 13 /02 /Fév /2012 12:33
- Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Publié dans : COLOMBES

Soutenez mon action

Vous consultez www.colombes-info.com, vous voulez soutenir votre site, faites un don par "pay-pal", à partir de 1 € la transaction est sécurisée.
Pour me joindre :



florent92800@aol.com



a la une
compteur gratuit

Présentation

overblog

Profil

  • Florent
  • COLOMBES-INFO
  • Homme
  • 17/06/1970
  • fra Hauts de seine colombes grand paris petite garenne
  • écologie rugby jeunes ump élections
  • Colombien au service de sa ville
 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés